Voici les réponses aux questions les plus fréquemment posées par rapport à un éventuel échange étudiant au Japon!
Vous les trouverez ici.
Vous trouverez les critères d'admissibilité ici.
Il est cependant possible que certains critères soit exemptés pour des programmes spécifiques. Contacte le ou la responsable de ton cours de japonais pour confirmer.
Ils varient de 2 semaines à un an. Cela dépend du programme et de l'école choisis.
Dans la plupart des cas, oui!
Il suffit que tes cours soient reconnus par le ou la responsable de ton programme à l'UQAM.
Il en existe plusieurs!
Les retrouver ici.
Le SRI a une page qui estime les coûts d'un séjour avec un programme d'échange.
Il est important de confirmer avec ton école d'accueil. Cependant, la plupart du temps, c'est le responsable de cette dernière.
Ces trois lettres signifient « Certificate of Eligibility » (certificat d'éligibilité).
C'est l'entité japonaise qui confirme l'éligibilité du demandeur d'un visa au gouvernement japonais. Étant une entité reconnue au Japon, elle supporte ton application à un visa japonais.
Pour un échange étudiant au Japon, c'est ton école d'accueil qui te le fournira.
Cela varie grandement de l'établissement d'accueil. Cela peut aller d'aucune connaissance en japonais à un niveau avancé. Contacte le ou la responsable de ton cours de japonais pour confirmer.
À noter qu'à défaut d'avoir un bon niveau en japonais, ce sera une maîtrise en anglais qui sera demandée.
Dans la plupart des cas, oui.
Les rares cas où ce ne sera pas requis, c'est plutôt un niveau avancé en japonais qui sera demandé.
Les options varient selon les universités.
Cependant, dans la majorité des cas, c'est soit avec une famille d'accueil ou aux dortoirs de l'université.
À un visa étudiant.
Cela varie selon l'établissement d'accueil. Certains établissements d'accueil permettent de travailler jusqu'à 12h par semaine, après une visite aux bureaux de l'immigration pour obtenir les permissions nécessaires.
Service des relations internationales de l’UQAM.
Anciennement SRID (Service des relations internationales et diplomatiques).
L'UQAM a un processus d'application différent à celui de ton établissement d'accueil.
C'est un mal nécessaire pour pouvoir vivre une expérience extraordinaire!
Malgré que dans la plupart des cas, le premier choix soit accepté, il y a toujours une chance que ce ne soit pas le cas. Si tel est le cas, il est requis d'attendre une session ou un an pour pouvoir réappliquer.
Pour éviter tel scénario, trois choix sont demandés, ce qui permet d'augmenter considérablement les chances de partir en séjour au Japon.
Il est important d'être en contact fréquent avec le ou la responsable de son programme à l'UQAM pour pouvoir faire reconnaître les cours suivis au Japon. Un·e étudiant·e qui ne ferait pas reconnaître ses cours correctement pourrait se retrouver avec une ou des sessions suivies au Japon qui sont sous le seuil minimal du nombre de crédits permettant à l'étudiant·e d'être reconnu-=·e à temps plein, causant ainsi divers problèmes administratifs et forts possiblement coûteux.
Il est donc important de suivre toutes les étapes avant de part.
Quoi de mieux que d'apprendre le japonais et la culture culture japonais que dans son berceau!
Avec une immersion totale, l'apprentissage se fait à une vitesse fulgurante, tout en permettant de créer des souvenirs inoubliables.
C'est l'expérience d'une vie que seul·e·s ceux et celles qui ne l'ont pas faite regrettent!
Pas nécessairement!
Souvent, les écoles d'été permettent d'être un·e étudiant·e à temps partiel.
Cependant, la plupart des écoles offrant des programmes complets d'une session requiert d'être à temps plein.
À un programme en japonais, non, mais cela peut être une bonne idée de suivre quelques cours portant sur le japonais et le Japon avant de partir. 😉️
Étant donné que plusieurs universités offrent des cours en anglais, il est possible de partir sans être inscrit·e à un programme en japonais.